Présentation des personnes ayant témoigné

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Chloé Cachon

  • Lycée Pierre Larousse (Toucy)
  • Licence Sciences de l’éducation à Dijon, Master de l’éducation à Paris, 2 expériences au Québec (L2 et Stage Master)
  • Ambitieuse, voyageuse et attentionnée
  • Témoignage déposé en 2021

Eloïse Nicol

  • Lycée Chevalier d'Eon (Tonnerre)
  • Bac ES, IRTESS Dijon, Educatrice spécialisée en Protection de l’enfance, travaille dans la Protection de l’enfance en Suisse
  • Ambitieuse, généreuse et procrastinienne
  • Témoignage déposé en 2021

Marion Prisot

  • Lycée Pierre Larousse (Toucy)
  • Licence de psychologie à Dijon
  • Sérieuse, dynamique et bienveillante
  • Témoignage déposé en 2021

Gaultier Lang

  • Lycée Saint Joseph - La Salle (Auxerre)
  • Etudiant en licence de psychologie à Bordeaux
  • Curieux, passionné et rigoureux
  • Témoignage déposé en 2021

Alice

  • Professionnelle
  • Lycée Catherine et Raymond Janot (Sens)
  • Prépa B/L (Lakanal, 92), L3 géographie (Dijon), M1 Risques et environnement puis M2 Gestion Globale des risques et des crises (Paris 1, en alternance), Mastère Spécialisé Ingénierie de l’environnement (Mines ParisTech, en alternance), actuellement travaille en gestion de crises
  • Adaptable, aventurière et créative
  • Témoignage déposé en 2021

Léa Manier

  • Etudiante
  • Lycée Pierre Larousse (Toucy)
  • Prépa B/L (Dijon), Double-Licence Economie Géographie (Université Paris 13), semestre d’échange à Manhattan College
  • Passionnée et curieuse
  • Témoignage déposé en 2022

Contenu des témoignages

Chloé, éducation :

“Après mon bac. ES, j’ai intégré une licence en sciences de l’éducation (EFEC – Education Formation Enseignement et Culture) à l’Université de Bourgogne (Dijon) puis j’ai suivi un cursus de Master en sciences de l’éducation (Coopération internationale en éducation et formation) à l’Université Paris Descartes.”

Eloise, éducation :

“J’ai étudié à l’IRTESS de Dijon durant trois ans en faisant plusieurs stages.

Une fois diplômée j’ai travaillé en tant qu’éducatrice spécialisée en Protection de l’enfance. Puis je suis partie en Suisse pour travailler en crèche puis à la Protection de l’enfance en Suisse.”

Marion, Psychologie :

“Suite au bac, j’ai intégré une licence en psychologie. Je l’ai validée en janvier, c’est-à-dire en 3 ans et demi. Actuellement, j’attends des retours concernant mes candidatures pour des Master en psychologie clinique et psychologie du développement.

Gaulthier, Psychologie :

Après mon bac, j’ai directement enchaîné avec le fameux concours PACES (désormais PASS et L.AS) sur Dijon avant de m’apercevoir que c’était un format que je ne désirais pas pour réaliser mes études. Je me suis donc dirigé vers mon plan B (que je considérais en réalité sans me l’avouer comme mon plan A) et me suis réorienté en Licence de psychologie avec pour objectif le master. Après avoir retrouvé un plan d’études, ce qui était ma priorité, je me suis rendu compte, un peu tard, que je désirais avoir une expérience à l’étranger. Heureusement, l’enseignement supérieur nous permet à la fois de commencer des études et de les réaliser à l’étranger. J’ai donc pu entamer les démarches pour réaliser un BCI (équivalent de l’Erasmus) au Québec. La crise sanitaire faisant, mon échange avec le Québec fut annulé. Je pris donc la décision de quitter Dijon pour Bordeaux et enrichir ma formation d’une approche de la psychologie différente de celle proposée à Dijon et qui me correspond plus.”

Alice, Géographie :

“Je suis allée en prépa B/L (lettres et sciences sociales) à Lakanal (Sceaux) et j’ai découvert la géographie que j’ai poursuivie en L3 de géographie à Dijon. Là, j’ai eu un coup de cœur sur un livre de Jared Diamond, Effondrement, qui m’a décidée à me spécialiser dans les crises environnementales. J’ai donc choisi un M2 Gestion globale des risques et des crises à Paris 1 Panthéon-Sorbonne accessible depuis le M1 Risques et environnement. Lors de mon M2, j’ai été en alternance au sein de la Zone de défense de Paris, au cabinet du préfet de Zone, ce qui m’a permis d’être dans la gestion de crise et dans la communication. J’ai ensuite travaillé un an au CNRS dans un programme d’études des comportements des populations lors de catastrophes. Ayant toujours le but de me spécialiser dans les crises environnementales, j’ai ensuite intégré le Mastère Spécialisé Ingénierie de l’environnement à l’école des Mines ParisTech, là encore en alternance et cette fois au sein du département Responsabilité Sociale et Environnementale de Bolloré Logistics. [Un mastère spécialisé ne doit pas être confondu avec un master, il s’agit d’une année supplémentaire réalisée au sein d’une Grande École après un diplôme de grade master, et qui permet de se spécialiser sur un domaine spécifique]”

Léa, Géographie :

Très indécise, j’ai commencé par suivre deux années de prépa B/L. J’avais très envie de suivre une formation intense dans plusieurs matières que l’on retrouve pas combinées en cursus à la fac (littérature, mathématiques, sciences sociales, géographie, histoire, philosophie, langues). J’ai ensuite intégré la double-licence Economie Géographie d’Université Paris Cité et Paris Sorbonne Nord. J’avais envie d’avoir des clés me permettant de comprendre le monde d’aujourd’hui et de répondre aux défis de celui de demain. J’avais également très envie de partir étudier à l’étranger, ce que j’ai fait en allant étudier un semestre au Manhattan College à New York.”

Chloé, éducation :

“J’ai choisi ce parcours par passion, j’étais déjà très attirée par le système éducatif et son fonctionnement, je savais vouloir intégrer le monde de l’éducation (formelle ou informelle). Ces études ont donc été l’occasion d’en apprendre énormément sur les enfants de tout âge (développement, psychologie, sociologie), sur l’histoire de l’éducation, l’économie de l’éducation, les méthodes pédagogiques ainsi que sur les contenus scolaires. Cette filière regroupe un ensemble de personnes passionnées par l’éducation des jeunes mais aussi des adultes, elle a été très enrichissante en tout point, pour les contenus, les rencontres et les découvertes professionnelles proposées.”

Gaulthier, Psychologie :

J’ai choisi la Licence de psychologie parce qu’elle constitue une approche globale de l’Homme. De plus, c’est une filière avec une forte teneur scientifique. En gros, c’est une filière qui répond à mon appétit pour les connaissances pluridisciplinaires et à l’importance que j’accorde à la rigueur scientifique. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai préféré finir ma Licence sur Bordeaux qui est une faculté très portée sur les neurosciences. “

Alice, Géographie :

C’est un parcours que j’ai inventé en quelque sorte. Il n’y a pas de formation type pour faire de la gestion de crise, donc j’ai surtout orienté mes expériences pro et scolaires dans une trajectoire qui me semblait cohérente. Je suis contente d’avoir construit ce parcours et de l’avoir précisé au fil des années. J’ai particulièrement aimé la diversité de ce que j’ai pu apprendre et les personnes que j’ai pu rencontrer, c’est un peu comme si j’avais eu plusieurs vies étudiantes entre la prépa, la fac de Dijon et celle de Paris et pour finir l’Ecole des Mines. J’ajoute que l’alternance a permis de financer deux années et de me faire entrer plus vite sur le marché du travail avec l’effet “double ligne” sur le CV, paramètre non négligeable lorsqu’il s’agit de valoriser des années d’expériences par la suite.”

Chloé, éducation :

“D’ici 5 années, je m’imagine plutôt titulaire d’un concours de la fonction publique. Mes doutes subsistent encore entre Conseillère Principale d’Éducation (un métier qui me passionne depuis mes années lycéennes) et attachée territoriale pour œuvrer au sein des services territoriaux comme les départements ou régions, pour y rejoindre les services d’éducation.”

Marion, Psychologie :

Dans 5 ans j’aimerais être diplômée en psychologie et avoir une place dans un centre de cancérologie afin d’accompagner les gens malades dans ces moments difficiles.”

Gaulthier, Psychologie :

J’ai pour ambition de réaliser un master de neuropsychologie clinique sur Bordeaux. Par la suite, je continuerai de saisir toute opportunité d’enrichir mon parcours. Dans 5 ans, je me vois donc en train de continuer à me former ou même étudier (et pourquoi pas au Québec comme initialement prévu).”

Alice, Géographie :

Je cherche à continuer à m’orienter vers l’anticipation, la gestion et l’atténuation des crises environnementales. Dans cinq ans, j’espère avoir pu occuper un poste plus terrain pour compléter ma vision actuelle.”

Léa, Géographie :

Difficile à dire, j’aurai très bientôt à faire un choix pour mon cursus de master et j’hésite encore entre plusieurs domaines (économie, gouvernance urbaine et management des organisations culturelles). Comme quoi, l’âge n’aide pas forcément à savoir ce que l’on veut. Mais j’ai appris à me connaître et je sais que j’ai besoin d’une formation qui me donne des compétences transposables car je vais essayer différentes choses au cours de ma carrière.”

Chloé, éducation :

“Peut-être que je me serais laissé une chance vers les sciences politiques et/ou l’économie car les politiques éducatives m’intéressent particulièrement.”

Marion, Psychologie :

Dès la L1 je ferais des stages, je m’investirais plus sur tous les points afin d’avoir un meilleur accès en Master, où les places sont très limitées.”

Gaulthier, Psychologie :

Je ferais en sorte de moins suivre les parcours linéaires et sans “bavure” que nous propose l’enseignement supérieur après le Bac. Pour cela, je me renseignerais plus sur les possibilités qui peuvent s’offrir à moi et qui pourraient correspondre au mieux à ce que je désire pour mon parcours.”

Alice, Géographie :

Éventuellement suivre une L3 dans un pays anglophone. J’ai fait toutes mes études en France, une expérience internationale m’aurait beaucoup plu et apporté davantage d’aisance pour travailler en anglais.”

Léa, Géographie :

Non, absolument rien, chaque expérience a été enrichissante et fondatrice.”

Education

Chloé :

“Toutes les spécialités peuvent convenir aux cursus des Sciences de l’Éducation.”

Psychologie

Gaulthier :

“J’aurais tendance à dire de s’intéresser à toutes les spécialités afin de rester ouvert, mais comme il serait irréaliste de toutes les choisir, je pense qu’il est intéressant de se forger un esprit dans un domaine qui nous intéresse vraiment et de faire graviter autour les spécialités qui nous parlent le plus.

Par exemple : Si j’adaptais mon Bac S à ces spécialités, je dirais que je me suis forgé un esprit scientifique et logique grâce aux mathématiques et aux Sciences de la Vie et de la Terre auxquelles je trouve intéressant d’associer la musique et les langues, la littérature et les cultures étrangères qui offrent des angles de vues intéressants sur ma formation dans l’enseignement supérieur.”

Marion :

“Théâtre, Humanités, littérature et philosophie.

Je dirais théâtre pour apprendre à être à l’aise à l’oral et être capable de gérer ses émotions. C’est très important dans la vie en général mais encore plus en tant que psychologue lorsque l’on est face à des cas difficiles. Humanités, littérature et philosophie pour en apprendre plus sur l’humain et sur les différentes cultures.”

Marion, Psychologie :

Je passe beaucoup de temps à la BU [Bibliothèque universitaire], pour reprendre les cours, en faire des fiches et apprendre ces fiches, avec un rythme plus intense à l’approche des partiels.”

Gaulthier, Psychologie :

La charge de travail dépend de l’objectif que l’on se fixe. Je vise un master, donc ma charge de travail est plus conséquente étant donné que je dois atteindre de meilleurs résultats mais aussi m’investir personnellement dans des lectures transversales, des stages, etc… “

Alice, Géographie :

Ça dépendait vraiment des années ! La prépa évidemment était très prenante, ça s’est calmé en L3/M1 avant de reprendre différemment en M2 et mastère spé. Sur ces deux années, je devais mener de front de nombreux projets universitaires en cours et assurer sur mon poste tout en rédigeant un mémoire. Pour m’organiser, j’ai appris déjà à aller plus vite, à me faire des plages horaires réservées à certaines tâches. J’ai toujours été plus efficace le soir, donc j’utilisais mes soirées pour avancer de gros blocs de tâches. Par exemple, ce soir je dois finir tel devoir, m’y mettre à fond et le finir pour que le lendemain, je puisse attaquer le prochain (et non pas faire un peu des deux le même jour).”

Léa, Géographie :

Il y a une importante charge de travail dans les deux parcours que j’ai suivis (même si relativement moins élevée en double-licence qu’en prépa selon moi). J’aime me faire des programmes à la fois pour organiser mes révisions sur le long terme et mes journées, cela m’aide à être productive mais surtout à conserver un équilibre entre études et plaisir (sport, association, sorties en amis, etc.).”

Chloé, éducation :

“Actuellement je suis responsable territoriale pédagogie et formation pour l‘Association Les Petits Débrouillards Grand Est.
Je suis donc en charge des formations (interne et externe à notre
structure) sur le territoire de la Bourgogne Franche Comté et des
dialogues avec les partenaires régionaux et locaux. De plus, je
participe à la création de contenus pédagogiques qui sont donc des
supports pour des animations relatives aux domaines scientifiques ou
encore aux formations que nous dispensons.”

Eloise, éducation :

“Je travaille au sein d’un foyer qui accueille des jeunes placés, car
la dimension familiale ne peut plus répondre aux besoins de l’enfant.
Nous travaillons donc à un retour à domicile (si cela est possible) en
partenariat avec les parents, tout en accompagnant le jeune à grandir et
à devenir autonome.”

Alice, Géographie :

Je travaille au sein du département Gestion de
crise de TotalEnergies. Mon rôle consiste à ce que l’espace de gestion
de crise de la compagnie soit constamment opérationnel (techniquement,
il faut qu’à tout moment on puisse activer la cellule de crise), et
former toutes les personnes susceptibles d’être mobilisée. J’anime donc
des formations, gère des projets informatiques concernant nos nouveaux
outils et bien sûr, en cas de crise, je suis mobilisée au sein de la
cellule et participe à son bon fonctionnement.”

Encadré (éventuellement) → anecdote intéressante:

Chloé, éducation :

“Parcoursup n’est pas toujours juste, on obtient pas toujours le
domaine d’étude de notre choix, il ne faut SURTOUT PAS rogner ses
ambitions professionnelles à cause des problématiques d’admission.”

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