Présentation des personnes ayant témoigné

En cliquant sur les images, vous pouvez accéder aux témoignages complets de chaque personne (pas encore activé).

Margaux Lalandre

  • Etudiante
  • 20 ans
  • Lycée Jean Joseph Fourier - La Salle (Auxerre)
  • Bac ST2S, école d'Éducateur de Jeunes Enfants
  • Dynamique, curiseuse et patiente
  • Témoignage déposé en 2021

Eloïse Nicol

  • Lycée Chevalier d'Eon (Tonnerre)
  • Bac ES, IRTESS Dijon, Educatrice spécialisée en Protection de l’enfance, travaille dans la Protection de l’enfance en Suisse
  • Ambitieuse, généreuse et procrastinienne
  • Témoignage déposé en 2021

Gladys

  • Alternante
  • 22 ans
  • Bac L, DUT information-communication, DEJEPS (Diplôme d'État de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport)
  • Spontanée, travailleuse et généreuse
  • Témoignage déposé en 2021

Coline

  • Etudiante
  • 21 ans
  • Lycée jacques Amyot (Auxerre)
  • Bac L, IRTESS Dijon, Master Expertise sociologique et économique en sciences de l’éducation
  • Empathique, attentive et concernée
  • Témoignage déposé en 2021

Pauline Martin

  • Etudiante
  • 20 ans
  • Lycée Pierre Larousse (Toucy)
  • Bac S, aujourd’hui en 3ème année à l’IRTESS en alternance
  • Sociable, enthousiaste et studieuse
  • Témoignage déposé en 2021

Contenu des témoignages

Margaux, éducation jeunes enfants :

“Lors de l’année de mon bac j’ai passé des concours pour entrer en école d’Éducateur de Jeunes Enfants, et je suis aujourd’hui en fin de troisième année d’étude.”

Gladys, jeunesse éducation et sport :

“À la suite du bac, je suis partie à Besançon pour faire un DUT information-communication, option communication des organisations. Je voulais faire de l’événementiel. Cela a un peu changé avec le temps, je ne savais plus exactement si je voulais faire de l’événementiel, ou travailler dans le culturel. Je ne me retrouvais ni dans l’un ni dans l’autre. Puis j’ai été refusée dans l’École que j’avais demandé.

J’ai donc demandé à faire un service civique dans une MJC à Cahors, dans le Lot, pour organiser un petit festival de quartier interculturel, en me disant que ça m’aiderait mieux à savoir ce qui m’attirait, sauf qu’en fait il y a eu la pandémie de COVID et en plus j’étais plus postée pour aider les animateurs au centre de loisirs qu’ils avaient que sur l’événement en lui même. Et puis, en toute fin de ce service civique, j’ai eu l’idée de faire un DEJEPS. Je le termine au mois de juin. ”

Coline, assistance sociale :

“Je suis entrée en LLCER anglais (langue, littérature, civilisation étrangère) où je ne suis restée que quelques mois : je n’avais aucune idée de ce que je souhaitais faire derrière cette licence, et la fac n’était pas un environnement fait pour moi (il y a beaucoup de monde, et aucun suivi individuel). Je me suis alors dirigée en fac de sociologie au deuxième semestre en attendant de passer les concours d’entrée à l’IRTESS de Dijon [Institut Régional Supérieur du Travail Educatif et Social de Bourgogne]. Je ne suis encore restée que quelques mois en sociologie car je ne m’y sentais pas à ma place. J’ai donc passé les concours pour l’IRTESS et suis entrée en formation d’assistante de service social. J’ai fait mes trois ans de formation et obtenu mon diplôme d’état d’assistante de service social cet été. J’aurai pu entrer dans le monde du travail directement, mais j’ai préféré m’orienter en master car je ne me sentais pas prête à entrer dans le monde du travail à 21 ans. Aujourd’hui, je suis en première année de master ESE (expertise sociologique et économique en sciences de l’éducation).”

Eloise, protection de l’enfance :

“J’ai étudié à l’IRTESS de Dijon durant trois ans en faisant plusieurs stages.

Une fois diplômée j’ai travaillé en tant qu’éducatrice spécialisée en Protection de l’enfance, puis je suis partie en Suisse pour travailler en crèche puis à la Protection de l’enfance en Suisse.”

Pauline, assistance sociale :

“Je suis entrée à la suite du bac à l‘IRTESS (institut régional du travail éducatif et social), c’est une filière de l’université qui prépare aux licences sciences sociales.”

Margaux, éducation jeunes enfants :

“Ce qui me plaît c’est l’accompagnement du développement de l’enfant dans toutes ses dimensions (affective, motrice, langagière, intellectuelle…), l’accompagnement et le soutien à la parentalité, le travail en équipe.”

Gladys, jeunesse éducation et sport :

“J’ai choisi le DEJEPS qui rejoint à la fois la coordination de projet mais aussi le social. C’est un juste équilibre dans ce que je recherchais.”

Coline, assistance sociale :

“Le social de manière large. J’aime les gens et leur apporter une simple écoute peut parfois beaucoup leur venir en aide. J’aime l’idée de pouvoir être un soutien pour certaines personnes. Je pense qu’on peut tous avoir besoin d’aide à un moment donné de sa vie, alors c’est important de savoir développer les compétences permettant de pouvoir vraiment leur venir en aide.”

Eloise, protection de l’enfance :

“C’est difficile à expliquer, c’est une question de passion.

Ce qui m’a plu dans mes études d’éduc’, c’est d’allier la théorie tout en allant en stage et donc s’exercer.”

Pauline, assistance sociale :

“J’ai choisi cette filière à la suite de la journée porte ouverte à l’université de Bourgogne. J’aime le métier d’assistante sociale, aider les autres, me sentir utile. Les études regroupent la psychologie, le droit, la sociologie et l’économie. Ce sont des sciences humaines qui m’intéressent et j’adore étudier l’être humain dans ces différents aspects. Aujourd’hui, je comprends pourquoi telle ou telle partie de la société se sent exclue, est marginale et comment faire émerger l’inclusion sociale.”

Margaux, éducation jeunes enfants :

“Je me vois travailler en multi-accueil (crèche).”

Gladys, jeunesse éducation et sport :

“Je n’en ai aucune idée.”

Coline, assistance sociale :

“Je n’ai pas d’idée de métier précis en tête. En tous cas j’espère avoir un travail dans lequel je m’épanouis réellement.”

Eloise, protection de l’enfance :

“C’est une bonne question !”

Pauline, assistance sociale :

“Je suis en L3. Je compte travailler comme assistante sociale en protection de l’enfance à l’issue de ma licence. Donc dans 5 ans, je me vois comme une professionnelle toujours aussi passionnée par mon métier.”

 

Gladys, jeunesse éducation et sport :

“J’échangerais mon service civique contre un voyage d’aventure humaine en Afrique comme j’en rêve depuis des années. Je ne sais pas quand cette opportunité se représentera.”

Coline, assistance sociale :

“Rien : toutes les expériences ont été bonnes à prendre, même les plus difficiles, car elles ont finalement permis de me forger et d’en tirer une meilleure compréhension de moi-même et de mes réels intérêts.”

Eloise, protection de l’enfance :

“Pour le moment, je ne regrette rien de mon parcours donc rien à changer.”

Pauline, assistance sociale :

“Peut-être envisager un bac littéraire, plus en adéquation avec ce que j’aime plutôt que d’aller en S parce que j’ai des bonnes notes en maths.”

Dans les métiers du social, de nombreuses spécialités peuvent convenir. Pour Margaux, les matières telles que l’art plastique, le théâtre et la musique sont intéressantes à travailler pour ensuite participer à l’éveil culturel et sensoriel de l’enfant.”

Pour Coline, “la philosophie est indispensable au même titre que les maths, le français ou l’histoire-géographie”.

Margaux, éducation jeunes enfants :

“Nous avons des dossiers à faire pour chaque stage, lors desquels nous faisons des recherches théoriques. Cela demande du travail en individuel en dehors des cours.”

Pauline, assistance sociale :

“La charge de travail est très compliquée, surtout en L3, il faut s’organiser des planning.”

Eloise, protection de l’enfance :

“Je travaille au sein d’un foyer qui accueille des jeunes placés, car la dimension familiale ne peut plus répondre aux besoins de l’enfant. Nous travaillons donc à un retour à domicile (si cela est possible) en partenariat avec les parents, tout en accompagnant le jeune à grandir et à devenir autonome.”

Pauline, assistance sociale :

“Je compte travailler comme assistante sociale en protection de l’enfance à l’issue de ma licence.”

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