Présentation des personnes ayant témoigné

En cliquant sur les images, vous pouvez accéder aux témoignages complets de chaque personne (pas encore activé).

Attention, les écoles d’ingénieurs liées à l’agronomie sont dans la filière dédiée à l’agronomie et à la biologie.

 

Valentin Chesnet

  • Etudiant
  • 24 ans
  • Lycée Pierre Larousse (Toucy)
  • Prépa MPSI/PSI* (Janson de Sailly, Paris), CentraleSupélec (école d’ingénieur, Paris-Saclay), futur ingénieur en énergie, actuellement en stage fin d’étudese d
  • Témoignage déposé en 2022

Hugo Thomas

  • Etudiant
  • 24 ans
  • Lycée Chevallier d'Eon (Tonnerre)
  • MPSI-PSI (Louis-Le-Grand, Paris), Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (école d’ingénieur, 77), en dernière année (domaine du transport et développement durable)
  • Témoignage déposé en 2021

Antoine Richer

  • Etudiant
  • 23 ans
  • Lycée Pierre Larousse (Toucy)
  • Prépa scientifique (Carnot, Dijon), ENSMM (Ecole d’ingénieur, Besançon), actuellement en double-diplôme (un an) à la BSB (école de commerce, Dijon)
  • Témoignage déposé en 2021

Pablo Boizeau

  • Professionnel
  • 23 ans
  • Lycée Catherine et Raymond Janot (Sens)
  • MPSI-MP* (Chaptal, Paris), Télécom Paris (Paris), ingénieur logiciels embarqués (Centre Spatial Universitaire de Montpellier)
  • Témoignage déposé en 2021

Cyril Lonjaret

  • Professionnel
  • 24 ans
  • Lycée Catherine et Raymond Janot (bac STI2D, Sens)
  • TSI (Lycée Eiffel, Dijon), Centrale Lille (tout juste diplômé)
  • Témoignage déposé en 2021

Hugo X

  • Etudiant
  • 21 ans
  • Lycée Saint Joseph (Auxerre)
  • MPSI/MP* (Paris), école d’ingénieur généraliste (Paris), actuellement en spécialité informatique (en deuxième année)
  • Témoignage déposé en 2021

Charlotte Genin

  • Etudiante
  • 20 ans
  • Lycée Saint Joseph (Auxerre)
  • MPSI/PSI, Ecole Polytechnique (1ère année, Paris-Saclay)
  • Témoignage déposé en 2021

Maxime Mollens

  • Etudiant
  • 26 ans
  • Lycée Catherine et Raymond Janot (Sens)
  • PCSI/PSI, INSA Hauts-de-France, puis double-diplôme aux Mines de Paris. Actuellement en thèse à l’ENS (Paris) en mécanique
  • Témoignage déposé en 2021

Cécile Peretz

  • Etudiante et entrepreneuse
  • 21 ans
  • Lycée Jean-Joseph Fourier (Auxerre)
  • MPSI/MP (Marcellin Berthelot (94), Ecole d’ingénieur (CY Tech), M2 en double-diplôme à l’Université Paris-Dauphine (statistiques). Actuellement en École de commerce (EM Lyon), avec en parallèle une startup incubée
  • Témoignage déposé en 2022

Contenu des témoignages

Valentin (CentraleSupélec, énergie, dernière année)

“À la suite de l’obtention de mon bac scientifique au lycée Pierre Larousse en 2016, je suis entré en prépa MPSI au lycée Janson de Sailly
à Paris, principalement attiré par les maths. Pendant cette première
année, je me suis progressivement davantage tourné vers la physique et,
après, de nombreuses hésitations (me décidant même quelques jours avant
le conseil de classe du dernier trimestre de première année), j’ai
décidé d’aller en PSI*. À l’issue de ces deux années de prépa, j’ai intégré CentraleSupélec, École d’ingénieur généraliste renommée située près de Paris (sur le territoire de Paris-Saclay)
où je me suis bien intégré. Après une année de césure dans le domaine
de l’énergie, qui m’a permis de réaliser deux stages de 6 mois, j’ai
continué dans ce domaine pour ma dernière année. Par ailleurs,
souhaitant m’ouvrir davantage sur d’autres secteurs, j’ai décidé de
réaliser, en parallèle de ma troisième année, un master en économie du secteur de l’énergie
(je faisais en quelque sorte deux masters en parallèle). Aujourd’hui,
je suis en stage de fin d’études, toujours dans ce même beau domaine
qu’est l’énergie et je devrais normalement être diplômé en fin d’année
(2022).”

Hugo T (Ecole des Ponts, transports, dernière année)

“Je termine actuellement ma 3ème année en école d’ingénieurs, à l’École Nationale des Ponts et Chaussées
(77), où j’étudie les systèmes de transport et le développement
durable. Mais ce n’est là que la dernière étape de mon parcours scolaire
! Après un Bac S au lycée de Tonnerre, j’ai effectué deux ans de
classes préparatoires scientifiques (MPSIMP) au Lycée Louis-le-Grand, à Paris, ce qui m’a permis de réussir le concours pour intégrer l’École où j’étudie actuellement.”

Antoine (ENSMM / Burgundy School of Business, dernière année)

“Après 2 années de prépa scientifique au Lycée Carnot à Dijon, j’ai réalisé 3 ans d’école d’ingénieur à l’ENSMM à Besançon [École Nationale Supérieure de Mécanique et des Microtechniques] , suivis d’un an en double diplôme en école de commerce à BSB à Dijon [Burgundy School of Business].”

Pablo (ingénieur logiciels embarqués à Montpellier, Télécom Paris)

“J’ai intégré le lycée Chaptal en MPSI, puis été en MP*. J’ai ensuite intégré Télécom Paris,
puis me suis spécialisé en Systèmes embarqués et systèmes et logiciels
répartis. Après une césure de 6 mois pendant laquelle j’ai essayé
l’enseignement (professeur contractuel de technologie en collège), j’ai
été en Erasmus (à distance, merci le Covid…) [un ERASMUS correspond à un échange universitaire, par exemple d’un semestre, en Europe], puis j’ai fait mon stage de fin d’études au Centre Spatial Universitaire de Montpellier.”

Cyril (fraîchement diplômé de Centrale Lille)

“Bac STI2D spécialité Énergie et Environnement à Sens puis une CPGE [Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles] au Lycée Eiffel à Dijon. J’ai ensuite passé plusieurs concours pour intégrer une école d’ingénieur. J’ai été admis à l’Ecole Centrale de Lille où j’ai fini mon cursus en Décembre 2020.”

Hugo X (deuxième année d’École d’ingénieur)

“J’ai fait une prépa MPSI /MP*
sur Paris. Puis au bout de 2 ans, je suis allé en École d’ingénieur sur
Paris toujours, première année en tronc commun généraliste et enfin,
là, en deuxième année en spécialité informatique (IA [Intelligence Artificielle] / Cybersécurité / système embarqué / computer science).”

Charlotte (première année à l’Ecole Polytechnique)

“J’ai suivi 2 ans de classes préparatoires au lycée aux Lazaristes à Lyon dans la filière MPSI puis PSI. À l’issue de la prépa, j’ai présenté différents concours pour finalement intégrer l’École polytechnique à la rentrée 2021 [L’Ecole Polytechnique, alias l’X est généralement considérée comme l’École d’ingénieur française la plus réputée].”

Maxime (thèse sur les matériaux à Paris)

“Après une classe préparatoire PCSI/PSI, je suis entrée à l’école d’ingénieur INSA Hauts-de-France en spécialité mécanique énergétique. J’ai ensuite réalisé un double diplôme à l’École des Mines de Paris en spécialité caractérisation et modélisation du comportement mécanique des matériaux et suis aujourd’hui en thèse à l’Ecole Normale Supérieure sur un sujet similaire.”

Cécile (Étudiante-entrepreneuse)

“Après deux ans de prépa MPSI/MP au lycée Marcelin Berthelot, j’ai intégré l’École d’ingé CY tech
(anciennement EISTI) en mathématiques, informatique et statistiques,
avant de faire un M2 en double diplôme en ingénierie statistiques et
financière à l’Université Paris-Dauphine. Ensuite, j’ai intégré une École de commerce programme grande école (EM Lyon) en suivant un électif dédié à la création d’entreprise. En parallèle, ma startup est incubée dans cette même Ecole.”

Valentin (CentraleSupélec, énergie, dernière année)

“J’ai entendu parler pour la première fois de la prépa scientifique en seconde, au Forum des anciens du lycée de Toucy (comme quoi, c’est important). Très attiré par tout ce qui tournait autour des maths (et plutôt bon élève par ailleurs), la prépa s’est assez vite présentée comme une voie particulièrement intéressante pour moi. Une fois en prépa, je cherchais avant tout une École d’ingénieur généraliste, et je me suis tourné, assez logiquement, vers CentraleSupélec.”

Hugo T (Ecole des Ponts, transports, dernière année)

“Passionné par les infrastructures de transport depuis que je suis tout petit, je voulais, “plus tard”, construire des routes ou fabriquer des cartes ! J’avais vaguement entendu parler de certaines écoles d’ingénieurs où l’on pouvait étudier le transport, la cartographie, et comme j’étais attiré par les sciences, je me suis naturellement dirigé vers une prépa après le bac. Ce qui me plaît le plus : rencontrer des gens qui sont passionnés comme moi, avoir des profs inspirants, vivre à Paris !”

Antoine (ENSMM / Burgundy School of Business, dernière année)

“Je cherche à faire le métier de chef de projet, il me fallait donc le côté technique apporté par l’école d’ingénieur, mais également le côté relationnel apporté par l’école de commerce, d’où le double diplôme.”

Pablo (ingénieur logiciels embarqués à Montpellier, Télécom Paris)

“Ne sachant pas trop que faire, la prépa semblait être la solution pour retarder un choix, mais aussi un moyen de continuer le lycée en plus poussé (vu qu’on y retrouve presque toutes les matières). De plus, ça me plaisait bien aussi d’un point de vue connaissances !

J’ai choisi mon Ecole en fonction du domaine, j’appréciais le domaine du numérique, les sujets me paraissaient intéressants, et l’Ecole était assez généraliste, ce qui permettait de retarder encore le choix fatidique…

Au fur et à mesure dans mes études, je me suis spécialisé dans ce que je trouvais le plus intéressant dans les cours que j’avais. Tout s’est fait très progressivement et naturellement.

J’ai toujours apprécié le fait d’acquérir de nouvelles connaissances, même si elles étaient très loin de mon domaine de spécialité.”

Cyril (fraîchement diplômé de Centrale Lille)

“J’ai choisi de m’orienter en STI2D avant le bac par solution de facilité. En effet je ne voyais pas l’intérêt de faire un Bac S car hormis les débouchés dans le secteur médical, le bac STI2D proposait la même chose et il faut bien l’avouer, la filière était plus simple.

En Terminale je pensais m’orienter vers un DUT Hygiène Sécurité et Environnement mais j’ai été convaincu par mes proches et professeurs de tenter la prépa.

Honnêtement ça a été un choc quand je suis passé de 18 de moyenne en maths en STI2D à environ 8 en première année de prépa mais j’ai préféré prendre ça avec le sourire en voyant que c’était pareil pour tout le monde. J’ai passé deux années éprouvantes mais contrairement aux rumeurs sur les classes prépa, l’ambiance était très sympa et tout le monde essayait de pousser les autres vers le haut. J’ai ensuite passé plusieurs concours pour entrer dans des écoles d’ingénieur et on peut dire que j’ai dépassé mes attentes aux écrits comme aux oraux et j’ai été admis à Centrale Lille.

La charge de travail s’est nettement amoindrie en école d’ingé mais j’ai quand même constaté un écart de niveau entre les étudiants sortant de Bac S et les autres. J’ai eu du mal à combler cet écart et j’ai dû faire le cursus en 4 ans avec une année de césure aménagée (rattrapages + stages) au lieu de 3 ans. J’ai fait de superbes rencontres pendant ces années et j’ai pu reprendre le sport et les activités grâce à toutes les associations de l’école, ce qui m’avait beaucoup manqué pendant la prépa. La vie étudiante prend même souvent plus de temps et d’énergie que les cours eux-mêmes, ce qui peut expliquer aussi que le cursus prenne plus de temps que prévu pour de nombreux étudiants. En dernière année j’ai choisi de m’orienter dans un parcours “Conception et Production Durable”. J’ai ensuite fait mon stage de fin d’études à Lyon en tant qu’ingénieur qualité et environnement chez Astek, j’ai beaucoup aimé ce que j’y ai fait et je me suis attaché à la ville. Je suis aujourd’hui à la recherche d’un poste dans le même domaine sur Lyon !”

Hugo X (deuxième année d’École d’ingénieur)

Je ne savais pas trop quoi faire. Je voulais du challenge avec moi-même, voir ce que les sciences exactes et expérimentales avaient à offrir et être stimulé. Puis, pour ce qui est de l’école d’ingé, je voulais pouvoir avoir accès à de la pluridisciplinarité et de la diversité car je me lasse vite.

Charlotte (première année à l’Ecole Polytechnique)

“La prépa ouvre les portes des plus grandes écoles d’ingénieurs mais pas seulement, elle permet aux étudiants de sortir plus matures d’une formation intense où rigueur et organisation sont de mises. La prépa offre également un socle de connaissances complet qui permet d’affiner son choix de spécialisation.”

Maxime (thèse sur les matériaux à Paris)

“Je suis passionné en général par ce qui nous entoure, la nature, la physique et ce qu’on en fait (pas toujours), la manière dont on l’utilise. Aller au bout des choses, sur des thèmes pointus, m’a permis d’étoffer mes connaissances et mon envie d’apprendre sur les sujets qui m’intéressent (ils sont nombreux !). Cet état d’esprit permet d’appréhender beaucoup de choses, dans bien des domaines différents et de développer un sens du raisonnement, de l’esprit critique.”

Cécile (Étudiante-entrepreneuse)

“Au début “poussée” par mon entourage, puis je me suis enfin “trouvée” et donc j’ai continué pour me réorienter et créer mon entreprise. J’aime beaucoup apprendre et diversifier mes connaissances.”

Valentin (CentraleSupélec, énergie, dernière année)

“Dans 5 ans, j’aurais été diplômé depuis 4 ans et demi. Cela veut dire que dans tous les cas, je devrais travailler, probablement dans le privé. Il est très peu probable que je sorte de mon secteur, l’énergie, tant celui-ci est large et les perspectives importantes sur les 20-30 ans à venir avec le remplacement du parc nucléaire arrivant en fin de vie, l’électrification des usages et les besoins d’efficacité énergétique élevés.”

Hugo T (Ecole des Ponts, transports, dernière année)

“Difficile de répondre honnêtement à cette question sans dire que je n’en sais rien ! En sortant de l’École des Ponts, j’aimerais effectuer une thèse sur les transports et la mobilité, plutôt en sciences sociales. À l’avenir, j’aimerais travailler à l’international pour des pays en développement, mais suis ouvert à de multiples opportunités pour commencer ma carrière, avec une préférence pour le domaine des transports urbains et régionaux : bureau d’études ou collectivité territoriale, pourquoi pas ? Je verrai bien où le vent me mènera.”

Antoine (ENSMM / Burgundy School of Business, dernière année)

“En tant que chef de projet, si possible à l’étranger.”

Pablo (ingénieur logiciels embarqués à Montpellier, Télécom Paris)

“Je pense changer de boîte, mais savoir si je reste dans le même domaine, et quand je changerai, c’est une autre question…”

Cyril (fraîchement diplômé de Centrale Lille)

“Je recherche mon premier emploi en tant qu’ingénieur qualité et environnement. La crise sanitaire a freiné les embauches dans ce secteur. Je pourrais également commencer par un poste dans une société de conseil pour gagner de l’expérience et ensuite me diriger vers un poste avec plus de responsabilités. L’avantage du diplôme de Centrale Lille est qu’il permet de travailler dans un grand nombre de secteurs car c’est une école généraliste et nous avons donc de bonnes bases dans diverses disciplines, même si la dernière année permet de se spécialiser dans une branche particulière. La réputation de l’école est également très bonne, ce qui attire les recruteurs.”

Hugo X (deuxième année d’École d’ingénieur)

“Je ne sais vraiment pas. Il y a 1 an, j’étais dans l’équipe mécanique de la campagne de lancement C-space, on a conceptualisé, modélisé puis usiné et fait décoller notre fusée sur une base militaire avec le CNES, le centre national d’étude spatial. Maintenant j’aimerais travailler dans les milieux océaniques et peut-être autour du surf et faire de la free-lance… Donc non, je ne sais vraiment pas.”*

Charlotte (première année à l’Ecole Polytechnique)

“Dans 5 ans, munie de mon diplôme d’ingénieur, j’aimerais travailler dans le milieu des énergies.”

Maxime (thèse sur les matériaux à Paris)

“Enseignant chercheur, ingénieur chercheur au sein d’une entreprise…”

Cécile (Étudiante-entrepreneuse)

“Je me vois toujours directrice d’une ou plusieurs entreprises.”

Hugo T (Ecole des Ponts, transports, dernière année)

“Encore une question difficile ! Comme beaucoup de monde, j’ai dû faire des choix, et encore plus maintenant que j’arrive à la fin de mes études. Forcément, cela va être déterminant pour la suite, et j’ai toujours peur de faire un “mauvais” choix. Mais c’est la seule façon d’avancer. En ce qui me concerne, j’aurais pu changer plein de petites choses qui m’auraient sûrement orienté vers quelque chose de différent (choisir d’intégrer une autre école, ne pas faire d’Erasmus, passer le concours du Corps des Ponts), mais je n’ai aucun regret. Je répondrai donc : si j’avais le choix de changer, je recommencerais pareil !”

Pablo (ingénieur logiciels embarqués à Montpellier, Télécom Paris)

“J’estime avoir eu beaucoup de chance dans les rencontres au fil de mon parcours, qui m’ont fait apprécier ou découvrir des domaines que je connaissais peu ou pas du tout, profs comme camarades de promo.

Donc non, je garde tout !”

Cyril (fraîchement diplômé de Centrale Lille)

“C’est difficile à dire car tous les choix faits ont un impact sur la suite, du négatif peut ensuite amener du positif et vice-versa. Par exemple, je ne peux pas être sûr qu’en ayant choisi de faire un Bac S j’aurais eu les capacités, (la chance ?) d’intégrer une école comme Centrale Lille.

Je suis satisfait de mon parcours dans l’ensemble et je pense que je referais globalement les mêmes choix si je devais recommencer.”

Hugo X (deuxième année d’École d’ingénieur)

“Peut-être de majeur [spécialité], je ne suis pas encore sûr pour quelle autre…”

Maxime (thèse sur les matériaux à Paris)

“Les bons comme les mauvais aspects de mon cursus ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd’hui. Je considère donc qu’il n’y a pas grand chose à changer, même si certaines choses m’ont déplu !”

Cécile (Étudiante-entrepreneuse)

“Je ferais moins d’études, même si je ne le regrette pas.”

L’ensemble des personnes interrogées s’accordent sur le fait que les mathématiques, d’abord, et la physique, ensuite, sont importantes pour la plupart des prépas scientifiques (par exemple, pour PCSI et MPSI). Selon Valentin, le choix de la filière maths experte en terminale est également à privilégier fortement pour les élèves souhaitant se diriger vers des prépas de ce type. À noter, pour Charlotte, la spécialité “sciences de l’ingénieur […] n’est pas obligatoire, le programme repartant de zéro [en prépa]”.

Pour Maxime, cependant, “l’important des toujours de choisir quelque chose qui nous plaît, de ne pas faire des choix par défaut ou sous contrainte. Ne pas se fier aux préjugés sur les filières et se concentrer sur ce que l’on veut.”

Valentin (CentraleSupélec, énergie, dernière année)

“En prépa, la charge de travail est relativement élevée, mais largement supportable à condition d’y consacrer une très bonne part de son temps. Ce qui est avant tout important, c’est de bien s’organiser et d’avoir une bonne hygiène de vie (en particulier, de faire de bonnes nuits de sommeil. Je déconseille personnellement très fortement la nuit blanche). Respecter des horaires est sans doute déjà la première organisation à adopter en prépa et la plus efficace.

Pour ce qui est de l’École d’ingénieur, les deux premières années la charge de travail est relativement légère (en venant de prépa), donc celles-ci ne demandent pas une organisation particulière (même si cela peut dépendre de l’École). A contrario, en troisième année, j’ai pris un programme “premium” (deux masters 2 en parallèle en un an : un master en économie et ma dernière année d’ingénieur). J’ai donc eu énormément de travail. Ceci dit, la nature de celui-ci était très différente de la prépa puisqu’il y avait beaucoup de projets, mais il était important d’être bien organisé, surtout quand les rendus d’un cursus tombaient en même temps que les examens de l’autre.”

Hugo T (Ecole des Ponts, transports, dernière année)

“Très chargée en prépa et plutôt intense en 2e et 3e année d’école d’ingé. J’ai appris petit à petit à ne pas me laisser envahir par le travail (surtout le weekend) et à me réserver du temps libre. Faire du sport par exemple : je me suis rendu compte en 2e année que le temps passé à s’aérer n’était pas du temps perdu, car cela me rendait plus efficace sur les cours.”

Antoine (ENSMM / Burgundy School of Business, dernière année)

“La charge de travail était très intense en prépa puis plus raisonnable par la suite.”

Pablo (ingénieur logiciels embarqués à Montpellier, Télécom Paris)

“Je m’en sortais bien sans trop bosser, j’ai toujours essayé de faire le minimum syndical pour essayer de privilégier les contacts humains et les activités autour (musique, théâtre, info, …).”

Cyril (fraîchement diplômé de Centrale Lille)

“En classe prépa je ne sais pas si on peut parler d’organisation puisque globalement ton temps est partagé entre le travail et le sommeil. En Ecole d’ingénieur, par contre, il faut s’organiser pour éviter de trop délaisser les cours par rapport à la vie étudiante.”

Hugo X (deuxième année d’École d’ingénieur)

“En prépa, elle est énorme. On ne va pas se leurrer, ça tourne entre 65 et 95h de travail par semaine. Et en “grande école” ça tourne entre 5h et 80h selon ton investissement en asso/projet/ ta volonté d’être carriériste/ ta volonté de partir étudier à l’étranger.”

Charlotte (première année à l’Ecole Polytechnique)

“La charge de travail en classe préparatoire est conséquente mais elle a l’avantage d’être très encadrée par les professeurs avec des TD [séances d’exercices], des DM et des DS récurrents. Le plus difficile est de s’organiser pour savoir par quel bout commencer et de trouver un rythme que l’on va être capable de conserver 2 ans.”

Maxime (thèse sur les matériaux à Paris)

“Mon parcours est réputé pour avoir une grosse charge de travail et c’est le cas. je fais des journées de 8h minimum, cela ne m’empêche pas d’avoir plusieurs activités annexes dont le sport que je pratique à hauteur de 6h par semaine.”

Cécile (Étudiante-entrepreneuse)

“Ça dépend des endroits et des gens et de sa volonté.”

Pablo (ingénieur logiciels embarqués à Montpellier, Télécom Paris)

“Je suis ingénieur en logiciel embarqué au Centre Spatial Universitaire de Montpellier.

Le centre fait des nanosatellites à des fins de recherche ou d’utilité publique. Par exemple, je travaille sur un satellite qui vise à aider à la prévision des épisodes cévenols, en partenariat avec, entre autres, Météo France. Le centre a aussi un but d’enseignement et d’encadrement de stages, qui est assez central dans les projets.

Personnellement, je participe à la création de tout le matériel électronique à bord, création de circuits imprimés, création du logiciel, du comportement du satellite en mission, des protocoles de communication dans le satellite et avec le sol…”

Maxime (thèse sur les matériaux à Paris)

“Je suis étudiant mais mon sujet de thèse est très proche du travail d’un ingénieur chercheur. Il consiste à comprendre le comportement d’un matériau et son évolution avec le temps lorsqu’il est utilisé dans ses conditions d’exploitation (hautes température, corrosion, etc.) en observant les mécanismes à des échelles très petites (de l’ordre de 0,001 mm) et en faisant le lien avec les échelles qu’on est capable de percevoir de nos yeux.”

Cécile (Étudiante-entrepreneuse)

“J’ai créé une entreprise dans la publication des recherches médicales. Je m’occupe du pilotage stratégique et financier, du marketing, de la communication, du côté commercial, etc.”

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